On dit alors que le couple $(E,N)$ est un
Soient $$\fonct{\psi}{\R_2[X]}{\R}{P}{P(0)^2+P(1)^2},\quad\fonct{\varphi}{\R_2[X]}{\R}{P}{\abs{P(0)}+\abs{P(1)}+\abs{P(2)}}.$$ Montrer que $\psi$ n'est pas une norme. $\varphi$ est-elle une norme?
Soit $P=X(X-1)\in \R_2[X]$, on a $P\neq 0$ et $\psi(P)=P(0)^2+P(1)^2=0$ donc $\psi $ n'est pas une norme. Il est clair que pour tout $P\in \R_2[X]$ et $\lambda\in \R$, $\varphi(P)\geq 0$ et $\varphi (\lambda P)=\abs{\lambda}\varphi (P)$. D'autre part, si $\varphi(P)=0$ alors $P(0)=P(1)=P(2)=0$ ce qui implique que $P$ a trois racines distincts or $\deg (P)\leq 2$ donc $P=0$. Il reste à vérifier l'inégalité triangulaire. Soient $P,Q\in \R_2[X]$, on a: $$\begin{array}{lcl} \varphi (P+Q)&=&\abs{(P+Q)(0)}+\abs{(P+Q)(1)}+\abs{(P+Q)(2)}\\ &&\\ &=&\abs{P(0)+Q(0)}+\abs{P(1)+Q(1)}+\abs{P(2)+Q(2)}\\ &&\\ &\leq& \abs{P(0)}+\abs{Q(0)}+\abs{P(1)}+\abs{Q(1)}+\abs{P(2)}+\abs{Q(2)}=\varphi(P)+\varphi(Q). \end{array} $$ On en déduit alors que $\varphi$ définit une norme sur $\R_2[X]$.
Soient $f_1,f_2,f_3\in \CC([0,1],\R)$, on considère l'application $$\fonct{\varphi}{\R^3}{\R}{(x,y,z)}{\norme{xf_1+yf_2+zf_3}_\infty}.$$ Donner CNS sur $f_1,f_2$ et $f_3$ pour que $\varphi$ soit une norme sur $\R^3$.
Il faut et il suffit que la famille $(f_1,f_2,f_3)$ soit libre dans $\CC([0,1],\R)$.
Soit $E$ un $\K$-evn, montrer que: $$\forall (x,y)\in (E\setminus\{0\})^2,\quad \max\left(\norme{x},\norme{y}\right)\norme{\dfrac{x}{\norme{x}}-\dfrac{y}{\norme{y}}}\leq 2\norme{x-y}.$$
Quitte à remplacer $x$ par $y$, on peut supposer que $\norme{x}\geq \norme{y}$. Ainsi, $$\begin{array}{lcl} \max\left(\norme{x},\norme{y}\right)\norme{\dfrac{x}{\norme{x}}-\dfrac{y}{\norme{y}}}&=&\norme{x-\dfrac{\norme{x}}{\norme{y}}y}=\norme{x-y+y-\dfrac{\norme{x}}{\norme{y}}y}\\ &&\\ &\leq& \norme{x-y}+\norme{y-\dfrac{\norme{x}}{\norme{y}}y}= \norme{x-y}+\left(\dfrac{\norme{x}}{\norme{y}}-1\right)\norme{y}\\ &&\\ &\leq& \norme{x-y}+\left(\dfrac{\norme{x}-\norme{y}}{\norme{y}}\right)\norme{y}\leq \norme{x-y}+\norme{x-y} \end{array} $$
On parle de
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Vous pouvez tester :
Vous choisiez la norme parmi les 3 normes $\norme{\cdot}_1,\, \norme{\cdot}_2$ et $\norme{\cdot}_\infty$. Vous pouvez aussi augmentez le nombre
de subdivision, cela va améliorer la graphe des lignes de niveau (mais peut prendre plus de temps pour afficher la figure).
Vous pouvez aussi bouger les points $A$ et $B$ pour calculer leurs normes et aussi $\ud (A,B)$.
Puis cliquer sur tracer!
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Les ensembles suivants sont-ils bornés? $$A=\{x\sin(x),\,x\in \R\},\quad B=\{(x,y)\in \R^2,\, x^2+xy+y^2=1\},$$ et $C=\{(x,y)\in \R^2,\,\,x^2-y^2=1\}.$
$A$ et $C$ ne sont pas bornés. $B$ est borné.
Dire que $N_1$ et $N_2$ sont équivalentes signifie que les rapports $\dfrac{N_1}{N_2}$ et $\dfrac{N_2}{N_1}$ sont bornés sur $E \setminus \{0\}$.
Une démonstration de ce résultat sera donnée dans le chapitre suivant.
Soient $n \in \mathbb{N}$ et $E$ l'espace des polynômes réels de degrés inférieurs à $n$. Montrer qu'il existe $\lambda > 0$ vérifiant $$\forall P \in E,\int_0^1 {\left| {P(t)} \right|\,{\mathrm{d}}t} \geqslant \lambda \mathop {\sup }\limits_{t \in \left[ {0,1} \right]} \left| {P(t)} \right|$$
Les application $\fonct{N_1}{E}{\R}{P}{\dsp\int_0^1\abs{P(t)}\ud t}$ et $\fonct{N_2}{E}{\R}{P}{\dsp\mathop {\sup }\limits_{t \in \left[ {0,1} \right]} \left| {P(t)} \right|}$ définissent des normes sur $E$ (je vous laisse la vérification). $E$ étant de dimension finie donc les deux normes sont équivalentes, i.e $$\exists 0< \lambda < \beta\in \R_+,~~\forall P\in E,~~ \lambda N_2(P)\leq N_1(P)\leq \beta N_1(P).$$
Dans le cas particulier $E=\R$, on définit les voisinages de $+\infty$ (resp. $-\infty$) comme les parties de $\R$ contenant un intervalle de la forme $\left[a,+\infty\right[$ (resp $\left]-\infty,a\right]$).
Ceci revient à dire, si $\Omega\neq \emptyset$, alors $\Omega$ vérifie la relation suivante: $$\forall a \in \Omega,\quad \exists r>0,\quad B(a,r) \subset \Omega.$$ Intuitivement, on pourrait imaginer un ensemble ouvert comme un ensemble qui n'a pas de bord.
Pour $n\in \N^*$, on pose $I_n=\left]\dfrac{-1}{n},\,\dfrac{1}{n}\right[$, $I_n$ est un ensemble ouvert de $\R$, et on a $$\dsp\bigcap_{n\in \N^*}I_n=\{0\},\quad \text{ qui n'est pas un ouvert}.$$
Soient $E$ un $\K$-evn, $a,b\in E$, $\alpha,\beta,\in \R_+^*$ et $\lambda\in \R^*$. Montrer les relations suivantes: $$\mathbf{a)\,} \,\,B(a+b,\alpha+\beta)=B(a,\alpha)+B(b,\beta),\quad \quad \mathbf{b)\,} \,\, B(\lambda a, \abs{\lambda} \alpha)=\lambda B(a,\alpha).$$
Soient $u\in B(a,\alpha),\,v\in B(b,\beta)$, on a $$\norme{(a+b)-(u+v)}\leq \norme{a-u}+\norme{b-v}< \alpha+\beta.$$ Donc $ u+v\in B(a+b,\alpha+\beta)$, ce qui implique que $B(a,\alpha)+B(b,\beta)\subset B(a+b,\alpha+\beta)$. Inversement, soit $x\in B(a+b,\alpha +\beta)$, on pose $u=\dfrac{\alpha}{\alpha+\beta}(x-(a+b))+a,$ et $v=\dfrac{\beta}{\alpha+\beta}(x-(a+b))+b$. $$\left\{\begin{array}{lcl} u+v&=&\dfrac{\alpha}{\alpha+\beta}(x-(a+b))+a+\dfrac{\beta}{\alpha+\beta}(x-(a+b))+b\\ \norme{u-a}&=&\norme{\dfrac{\alpha}{\alpha+\beta}(x-(a+b))}=\dfrac{\alpha}{\alpha+\beta}\norme{x-(a+b)}< \alpha\Longrightarrow u\in B(a,\alpha),\\ \norme{v-b}&=&\norme{\dfrac{\beta}{\alpha+\beta}(x-(a+b))}=\dfrac{\alpha}{\alpha+\beta}\norme{x-(a+b)}< \beta\Longrightarrow v\in B(b,\beta), \end{array} \right. $$ On en déduit que $B(a+b,\alpha+\beta)\subset B(a,\alpha)+B(b,\beta)$ ce qui prouve l'égalité.
Pour $n\in \N^*$ on pose $I_n=\left[-1+\dfrac{1}{n},1-\dfrac{1}{n}\right]$, $I_n$ est un fermé de $\R$ mais $\dsp\bigcup_{n\in \N^*}I_n=]-1,1[$ qui n'est pas un fermé.
Soit $A$ un ensemble non vide de $E$ convexe. Montrer que $\overset{\circ}{A}$ est un ensemble convexe.
Soient $x,y\in\overset{\circ}{A}$ et $\lambda\in ]0,1[$. Alors il existe $\varepsilon_1>0$ (resp. $\varepsilon_2>0$) tel que $B(x,\varepsilon_1)\subset A$ (resp. $B(y,\varepsilon_2)\subset A$). On note alors $\varepsilon =\min (\varepsilon_1,\varepsilon_2)$, alors $$B(\lambda x+(1-\lambda)y,\varepsilon)=B(\lambda x,\varepsilon)+B((1-\lambda)y,\varepsilon)=\lambda B(x,\varepsilon)+(1-\lambda)B(y,\varepsilon)\subset A$$
Soit $F$ un s-e-v de $E$. Montrer que si l'intérieur de $F$ est non vide alors $F=E$.
Soit $a \in \overset{\circ}{F}$. Il existe donc $r>0$ tel que $B(a,r)\subset F$. Si $x$ est un vecteur quelconque de $E$, différent de $a$, alors le vecteur $a+\dfrac{r}{2\norme{x-a}}(x-a)$ appartient à $B(a,r)$ donc à $F$. Par la suite, $x\in F$ puisque $F$ est un sev, ce qui prouve $F=E$.
On considère $A=\{\dfrac{1}{x+n}+\dfrac{1}{2^n}; (x,n)\in \R_+^*\times \N^*\}$. Déterminer $\overset{\circ}{A}$ et $\overline{A}$.
Pour $n\in \N^*$, on note $A_n=\left\{\dfrac{1}{x+n}+\dfrac{1}{2^n}; x\in \R_+^*\right\}$, alors $A=\dsp\underset{n\geq 1}{\bigcup}A_n$. Une étude rapide de la fonction $\fonct{f_n}{\R_+^*}{\R}{x}{\dfrac{1}{x+n}+\dfrac{1}{2^n}}$ montre que $f_n$ est strictement décroissante. Donc $$A_n=f_n(\R_+^*)=\left]\limiteX{x}{\infty}f_n(x),\limiteX{x}{0^+}f_n(x)\right[=\left]\dfrac{1}{2^n},\dfrac{1}{n}+\dfrac{1}{2^n}\right[$$ Ce qui donne $A=\left]0,\dfrac{3}{2}\right[.$ On en déduit, $$\boxed{ \overset{\circ}{A}=\left]0,\dfrac{3}{2}\right[,~~~~\overline{A}=\left[0,\dfrac{3}{2}\right]}.$$
$\Q$ et $\R \setminus \Q$ sont denses dans $\R$.
Soient $E$ un e.v.n, $A,B$ deux parties de $E$. On suppose que $A$ et $B$ sont denses dans $E$ et que $A\cap B=\emptyset$. Montrer que $\overset{\circ}{A}=\overset{\circ}{B}=\emptyset$.
Supposons que $\overset{\circ}{A}\neq \emptyset$, soit alors $x\in \overset{\circ}{A}$, il existe $r>0$ tel que $B(x,r)\subset A$, or comme $B$ est dense dans $E$ alors $B\cap B(x,r)\neq \emptyset$ donc $B\cap A\neq \emptyset$ contradiction donc $\boxed{\overset{\circ}{A}=\emptyset}.$ On faite la même démarche pour $B$.
Dans la plus part des cas qu'on traitera $I=\N$ ou $\N^*$.
Une suite non convergente est dite
Une suite bornée n'est pas forcément convergente!
Considérer pour cela la suite de terme général
Soit $M\in \MM_n(\K)$, on suppose que la suite $(M^n)$ converge vers $A\in \MM_n(\K)$.
La suite $(M^n)_n$ converge donc toute suite extraite de cette suite converge aussi (vers la même limite), en particulier, la suite $(M^{2n})_n$ converge aussi vers $A$ . Pour tout $n\in \N$, on a $M^{2n}=M^n\times M^n$ ainsi par passage à la limite on trouve $A= A\times A$.
$E$ étant de dimension finie, toutes les normes sur $E$ sont équivalentes; on va donc utiliser la norme {$\norme{\phantom{x}}_{\infty}$} relativement à la base $(e_1, \ldots,e_p)$.
Supposons que la suite $(u_n$) converge vers $\ell$. Alors, avec les notations de l'énoncé, pour tout $i\in \inter{1,p}$, $\abs{u_{i,n}-\ell_i} \leq \norme{u_n-\ell}_{\infty}$, donc $\abs{u_{i,n}-\ell_i}$ tend vers $0$, i.e que la suite $(u_{i,n})$ converge vers $\ell_i$.
Réciproquement, si pour tout $i\in \inter{1,p}$, la suite $(u_{i,n})$ converge vers $\ell_i$, alors, puisque $\norme{u_n-\ell}_{\infty}\leq \dsum_{i=1}^p \abs{u_{i,n}-\ell_i}$, $\norme{u_n-\ell}_{\infty}$ tend vers $0$, i.e $(u_n)$ tend vers $\ell$.
Soit $E$ un $\K$-evn de dimension finie $p$, et $(x_n)$ une suite d'éléments de $E$. On suppose que $\dsum \norme{x_n}$ converge dans $\R$, montrer que $\dsum x_n$ converge dans $E$.
Soit $\BB=(e_1,\cdots,e_p)$ une base de $E$, pour tout $n\in \N$, on a
$x_n=x_{1,n}e_1+x_{2,n}+\cdots+x_{p,n}e_p$
($(x_{i,n})_n$ est la $i$\up{ème} suite cordonnée de $(x_n)$ relativement à la base
$\BB$).
$E$ étant de dimension finie, donc tout les normes sur $E$ sont équivalentes, on travaille
donc avec la norme
infinie définie par $\norme{\dsum_{k=1}^p a_ke_k}=\max\{\abs{a_k},\,k\in\inter{1,p}\}$.
On a pour tout $i\in \inter{1,p}$ et $n\in \N$, $\abs{x_{i,n}}\leq \norme{x_n}_\infty$, or
$\dsum \norme{x_n}_\infty$ converge. On en déduit alors que $\dsum x_{i,n}$ est absolument
convergente donc convergente. Notons $\ell_i$ sa somme.
$$\forall n\in \N,\quad \dsum_{k=0}^nx_k=\dsum_{k=0}^n (\dsum_{i=1}^p
x_{i,k}e_i)=\dsum_{i=1}^p\left(\dsum_{k=0}^nx_{i,k}\right)e_i\tendversN\,\dsum_{i=1}^p\ell_i
e_i.$$
Soit $a\in\overline{A}$. Par définition, tout voisinage de $a$ rencontre $A$. Donc, pour tout $n\in\N^*$, l'intersection de la boule ouverte de centre $a$ et de rayon $\dfrac1n$ est non vide, i.e qu'il existe $a_n\in A$ tel que $\norme{a_n-a}<\dfrac1n$. La suite $(a_n)$ est donc bien une suite d'éléments de $A$ qui converge vers $a$.
Réciproquement, supposons qu'il existe une suite $(a_n)$ d'éléments de $A$ qui converge vers $a$. Alors, pour tout voisinage $V$ de $a$, il existe un entier $n_0\in \N$ tel que $a_n$ appartienne à $V$ pour $n\geq n_0$. En particulier, $V\cap A$ est non vide. Ainsi, tout voisinage de $a$ rencontre $A$, ce qui signifie que $a\in \overline{A}$.
Soit $A\subset E$ un ensemble non vide. On suppose que $A$ est convexe. Montrer que $\overline{A}$ est convexe.
Soient $x,y\in \overline{A}$ et $\lambda\in ]0,1[$, d'après la proposition précédente, ils existe deux suites $(x_n),\, (y_n)$ d'éléments de $A$ tels que $x_n\tendversN\,x$ et $y_n\tendversN \,y$. On considère alors la suite $(w_n)$ définie par $w_n=\lambda x_n+(1-\lambda)y_n$. Alors la suite $(w_n)$ vérifie: $$\forall n\in \N,\,w_n\in A \text{ (car $A$ est convexe) et }w_n\tendversN\,\lambda x+(1-\lambda)y.$$ Puisque $(w_n)\in A^\N$ alors $\lim w_n\in \overline{A}$, ceci prouve que $\lambda x+(1-\lambda)y\in \overline{A}$.
Supposons $A$ fermé, et soit $a$ une suite d'éléments de $A$ qui converge vers $\ell \in E$. D'après le théorème précédent, $\ell \in \overline{A}$; mais $A=\overline{A}$ puisque $A$ est fermé, donc $\ell$ appartient bien à $A$.
< Réciproquement, supposons que toute suite d'éléments de $A$ qui converge dans $E$ converge dans $A$. Soit $a\in \overline{A}$; d'après le théorème précédent, il existe une suite d'éléments de $A$ qui converge vers $a$; d'après l'hypothèse, $a$ appartient à $A$. Ainsi, $\overline{A}\subset A$, donc $\overline{A}=A$ et $A$ est un fermé.
Soit $E=\CC([0,1],\R)$ muni de la norme $\norme{\cdot}_\infty$. On note $$A=\{f\in E,\, f(0)=0 \text{ et }\dsp\int_0^1f(t)\ud t\geq 1\}.$$ Montrer que $A$ est une partie fermée de $E$.
Soit $(f_n)$ une suite d'éléments de $A$ qui converge dans $E$ vers $f$, i.e. $\norme{f_n-f}_\infty\tendversN\,0$.
On en déduit alors que $f\in A$, ce qui prouve que $A$ est un fermé de $E$.
Démontrons-le pour la borne supérieure (qui existe, puisque $A$ est bornée).
Soit $M=\sup A$. Par définition de la borne supérieure $$ \forall\eps>0,\ \exists a \in A \text{ tq } M-\eps < a \leq M.$$ En appliquant cette définition avec $\eps=\dfrac1n$ et $n\in \N^*$, on obtient l'existence de $a_n \in A$ tel que $\abs{M-a_n}< \dfrac1n$. La suite $(a_n)$ converge donc vers $M$ dans $\R$. $A$ étant fermé, $M\in A$ d'après le corollaire précédent.